!!! C'est un projet fou:
Une structure d'edition multi-supports:
*disques vinyls
*CD pressés
*livres
*photos ?
*cartes postales ?
*etc
qui repose sur quelques éléments fondamentaux:
!!une existence légale nécessaire pour faire affaire avec les professionnels de la presse de disques, imprimeurs, etc..
obtenir les fawkin' autorisations SDRM
avoir un numero de TVA ou trucs comme ça (à détailler)
l'
asso Copyleft Attitude?
!!les compétences juridico-commerciales nécessaire à passer ces accords et rédiger le contrats
parce que l'union fait la force... des contrats-types, des questions qui reviendront forcément, etc...
!!l'existence d'un compte Copyleft, mutualisé, sur lequel seraient prélevés les frais de production, remplis avec une partie des recettes.
idée lancée par IRMaturana que j'espère ne pas dénaturer:
- 50% des ventes vont à l'auteur, à répartir entre les différents co-auteurs
- 45% des ventes vont sur le compte Copyleft
- 5% en frais de gestion
les ratios sont évidemment à calculer finement et non au pif, mais l'idée est là: qu'un auteur puisse toucher 50% sur ses ventes plutôt qu'un pourcentage ridicule.
la compta serait évidemment transparente comme l'esprit d'une star préfabriquée par
UniversalMusic
!!l'existence d'un "board" collectif qui choisirait les oeuvres à produire?
cette idée est sans-doute un peu risquée, mais pourquoi pas une mise à disposition de toutes les oeuvres "candidates", et un vote des membres de l'asso, pour déterminer l'ordre de celles qui seraient produites? histoire de maximiser les chances d'un retour sur investissement, miser sur le goût "collectif" estimé d'après un système démocratique à imaginer.
''qu'en pensez-vous?
est-ce qu'un projet à moyen/long terme comme ça vous semble valable?
faut-il rajouter idées des projets ou se concentrer sur ceux qui existent?
est-ce que l'union fait vraiment la force?
5a8
quand
est-ce qu'on mange?''
RomaindAlverny, 2003/05/24 : les ratios sont effectivement à calculer plus finement avant, et pendant l'exercice, parce que 5% de frais de gestion... c'est léger, et si cette maison doit avoir un certain matériel de production... ça ne tombe pas du ciel. C'est quoi le compte Copyleft ? (quel but, quels usages ?). Je ne sais pas si c'est viable, mais il faut creuser ça, ça me semble intéressant. Il vaut mieux commencer à monter ça en aidant à la production de projets existants ou en cours de création, et ne pas se disperser : gérer une maison de production, ça signifie mettre de côté l'aspect création artistique (un temps, tout au moins) pour se concentrer sur d'autres aspects plus terre-à-terre, pour permettre à d'autres de profiter d'un service solide.
JeremieZimmermann: oui oui mes ratios étaient là à titre d'exemple... le compte Copyleft servirait à produire une oeuvre, puis se remplirait avec une partie de ses ventes... quand il atteindrait à nouveau le seuil "de production", on pourrait en produire une nouvelle, etc... chacun son tour, à mesure que les ventes remplissent le compte... ?
NicolasVerite (en
gras, en dessous) : hé, oh, pourquoi tu me traites de
gras ???
!Multi-support ? chaud-bouillant ! mais alors faut ajouter production de livres-textes, mais aussi livres-illustrés (BDs, photos, etc...), DVD, vidéos (fictions, docus, etc),
vidéoclips de groupes produits, organisations de concerts/représentations, etc... la totale quoi... mais il vaut mieux ne pas se diversifier dans un premier temps : se concentrer autour d'une compétence, puis deux, etc... élargir le cercle en validant le business-model
disques vinyls, CD et livres semblent un bon début non? c'est ce qu'il y a de plus dur à produire seule peut-être, et les objets qui peuvent se vendre le plus facilement? au fil de l'existence d'une telle structure, de nouveaux contacts se présenteraient (ou serais démarchés...) afin d'obtenir la possibilité d'offrir plus de types de supports? -jz
!une mini web-agency pour "promouvoir" les artistes produits : interviews texte/son/vidéo, analyses/critiques, etc...
moui... redondance avec le site artlibre là, non? -jz
oui, mais non... si la boiboite prends en charge cet aspect ? quiconque pouvant y participer/rediger, etc...
et pis qui paie l'hébergement d'abord ? on peut pas partager les frais ? les payer par la boiboite ? (rien à voir) Nÿco
houla! je te vois parler de boiboite, de business-plan etc... perso je voyais ça plutôt comme une partie intégrante du "projet" artlibre, un groupe au sein de l'association si il prend un jour cette forme, par exemple, mais bon... -jz
boiboite, c'est pour pas dire asso, et business-plan, c'est pour parler fric, pognon, argent, thunes, sans en avoir peur/honte, sans tabou, parce qu'il _faut_ en parler... -Nÿco
!pour les comités de lecture/validation des oeuvres/artistes à produire, ça me semble impératif...
nan pas "validation" parce que ça implique qu'il y ait une norme... "appréciation" me semble plus correct ;)
!pour la question statuts : asso ? SA ? SARL ? Coop ? SCIC ?
!salariés ? adhérents ? cooptation ?
!question fâcheuse : Qu'est-ce qui va faire rentrer de l'argent ? Les CD/DVD/concerts/représentations ? En gros, c'est quoi le "business-model" ?
le but serait à mon avis non-pas de faire "rentrer de l'argent" comme chez les salauds, mais de remettre le compte Copyleft en était "de production" ou éventuellement en état de faire 2 ou 3 ou n productions... mais le but serait d'atteindre un équilibre, un peu comme dans une asso ou il ne doit pas y avoir de bénéfices, je trouve ça sain.... -jz
question de point de vue, mais "faire rentrer de l'argent" est tout ce qu'il y a de plus normal pour une boite, surtout si elle a des employés à payer, et une activité à développer ; alors l'analogie avec "les salauds", bof. -- romain.
d'ou l'idée d'avoir une structure qui serait plus ou moins autogérée pour juste "équilibrer" une certaine somme d'argent... simplement le garder dans un coin et ouvrir le couvercle du pot commun? enfin je dis tout ça, j'utopise sans-doute, il n'existe peut-être pas de façon de faire
tout ça "simplement"... ? -jz
ouais ben arrête de t'utopiser dessus, tu mouilles tes pompes... aïe, pardon... ;-) pourquoi pas être boiboite de service à tout faire : l'artiste ou le groupe vient nous voir avec un certain paquet de thunes, et on détermine ensemble ce qu'on est tous capables de faire pour ce prix... oui, mais... prise de risque de quel côté ? partagée ? voir la remarque de johnatemps -Nÿco
Une remarque les gars : je suis de tout coeur avec vous pour faire des choses en ce qui concerne de la production d'oeuvre copyleft.
Seulement, attention à ne pas retomber dans certaines pièges... à vouloir faire tout comme une maison d'édition, on en revient vite à faire "tout" comme eux :-(
J'ai lu des validations par un groupe de personnes, payer du personnel, etc... Tout ça, ça fait des charges (->5% de gestion me font rigoler) fait moins de libertés : on retombe dans le groupe qui a tout le pouvoir de choisir qui peut faire...
Le problème de toute maison de prod, au passage, c'est qu'elle doit produire (sans rire) un bon nombre de choses, en avançant l'argent. Et c'est ce qui devient chaud, quand il s'agir de "qui va utiliser la réserve?". Une autre possiblité étant de faire payer d'avance (ou réserver, je sais pas quoi) une oeuvre qui va être produite. Ainsi, il n'y a plus de fond de départ, et on est sûr de pas faire de surproduction : on produit que ce qu'on demande...
Je sais, ça doit être aussi
nul que de valider des oeuvres... c'est juste une idée. Jtmps.
Nonononon, le "comité" de lecture sera alors LIBRE ! Toi, moi, jz, le mec qui passe sur le site web... il faut un système de discussion vote... totu ça, c'est gratuit pour la boiboite, ça ne génère pas de frais... en plus, tout le monde a plus ou moins envie de découvrir et faire découvrir des artistes, et il est valorisant de faire partie d'un tel "comité". Enfin, c'est comme ça que je le vois. Nÿco
Donc, un comité ouvert ? Un système un peu comme sur linuxfr, avec gestion de votes, évaluation par les pairs, etc... Où tout les monde peut être auteur, acheteur, et "éditeur" ? Jtmps.
Economie:
*limiter les stocks, produire par petites quantités.
*vendre avant de produire, si possible, cela permet de s'assurer d'un minimum d'intérêt des clients potentiels.
*limiter les invendus, et sinon, les distribuer gratos, et pas les détruire comme d'hab.
*demander une petite participation de l'auteur (symbolique, minimale,?)
*tester les oeuvres numériquemnt: pour des cartes postales, tester l'intérêt avec des e-card, pour un livre, tester l'intérêt en texte brut sur le net... produire des oeuvres numériques déjà (re)connues.
Derives:
* trop filtrer, par une validation des oeuvres.
* auteurs perçoivent trop peu
* les intermédiaires s'enrichissent(trop)
* investir trop, et devenir trop dépendant des r
entrées d'argent.
Jtmps
Nicola
sVerite tente autre chose :
Si on lance la boiboite, on peut se la jouer traditionel, déjà que le business-model est hors compet...
...mais on peut aussi se la jouer innovant : par exemple les groupes de musique, ceux qui s'autoproduisent et voudraient aller un peu plus loin... souvent ils n'ont pas les 10-12 titres, sacro-sainte norme de fait de l'industrie en question... ils ont plutôt deux à quatre titres, qu'ils copient sur un CDR à l'arrache, et ils impriment la jaquette au jet d'encre en simple face... nous on peut assurer le pressage, l'impression, mais aussi le CD mixte : les 4 pistes audio PCM 44kHz stéréo 16 bits qui passent sur TOUTES les chaines qui lisent les CDs mixtes; et sur le reste du CD : de la vidéo, du texte, du multimédia, des interviews, photos, etc... la version Ogg Vorbis des 4 titres (nan, pas mp3 ! grrr) moi je vote POUR ce genre d'innovation ! Genre pareil pour les bouquins : livraison empaquétée de la version électronique ( photos, interviews, etc...)
Elle est bien mon idée en l'air ?
Je pense en effet que l'on ne peut pas proclamer faire de nouvelles choses si on se contente de reproduire le modèle actuel (contre lequel on est, au passage...). Il nous faut inventer autre chose, et là, c'est un peu l'inconnu... Pour ce qui est de ces nouvelles idées, il faudrait faire une liste de nouveaux supports possibles, avec "le mode de fabrication