Compte-rendu de la rencontre du 27 avril 2006
Présents :
OlivierAuber,
MelanieClementFontaine,
AntoineMoreau,
AntoinePitrou, et moi.
Il y a deux ans, lors des rencontres copyleft_attitude, nous nous contention de prendre une bière et de grignoter des cacahuettes. Peu à peu, le grignotage s'est étendu à des assiettes de fromage et de charcuterie. Depuis que
AntoinePitrou, gros mangeur, est devenu un habitué des rencontres copyleft, nous dînons pour de bon, et il faut reconnaître que la cuisine de l'Apostrophe est plutôt engageante. Résultat, les conversations sont plus désordonnées, mais aussi plus sympathiques.
Point info : Je présenterai la LAL le 20 mai dans le cadre des
Journée du libre à la Médiathèque de Mons, et j'interviendrai le 2 juin à propos du "rôle du copyleft dans l'économie de la création et le marché de la culture" dans le cadre des
Journées de Rencontres Digitales organisées par l'ADA à Bruxelles.
Poursuite des discussions sur la révision de la licence version 1.3 : outre un ou deux petits ajustements dont nous avions déjà convenu lors de réunions précédentes, outre l'ajout d'une clause ouvrant la possibilité d'établir des compatibilités entre licences libres, le préambule de la licence sera un peu retravaillé. Pas de changement dans le fond du propos, juste des corrections de style.
Encore un peu de travail à faire avant traduction sur les
CriteresDeCompatibilite : simplification des 4 premiers points à regrouper, relissage d'une ou deux formulations, une introduction à réécrire. Je vais m'y mettre...
Mélanie nous en apprend toujours sur le droit d'auteurs et ses subtilités, ce qui doit nous amener à corriger certaines formulations de la
FAQ qui est toujours en chantier. Elle insiste sur la distinction entre l'oeuvre et son support. La propriété intellectuelle porte sur l'oeuvre en tant que chose immatérielle (ayant reçu une expression matérielle) et non sur l'objet qui est le support matériel de l'oeuvre. Partant, avec une licence libre telle que la LAL, l'auteur ne "cède" pas ses droits (de divulgation, reproduction, modification...), il n'y renonce pas, mais il s'
engage par contrat à autoriser les autres à reproduire, diffuser et modifier l'oeuvre. La commercialisation porte sur l'objet/support de l'oeuvre et non sur les droits d'auteur. Donc il va falloir traquer toutes les parties de la FAQ qui introduiraient quelque ambiguité à ce propos.
OlivierAuber a aussi parlé du projet de consortium
Overcrowded, qui provoque l'incrédulité d'
AntoinePitrou. Mais
OlivierAuber n'en veut nullement à ce dernier car son esprit critique légendaire peut faire avancer les choses;-)
D'ailleurs Isabelle, puisque tu vas t'exprimer sur le "rôle du copyleft dans l'économie de la création et le marché de la culture", peut-être auras-tu quelques lumières sur les questions que je pose en commentaire du
Manifeste du Consortium (en cours de rédaction) ??--OA
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