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!!Définitions du Libre et Copyleft en art



!!Définitions (v0.3)

!Définition du [Libre] ou LogicielLibre adaptée à l'art et la création

Les quatre libertés fondamentales :
* La liberté d'utiliser l'oeuvre, pour tous les usages (liberté 0)
* La liberté d'étudier l'oeuvre, et de l'adapter à vos envies (liberté 1) Pour ceci l'accès au code source est une recommandation forte.
* La liberté de redistribuer des copies (liberté 2)
* La liberté de modifier l'oeuvre et de publier vos modifications, pour en faire profiter toute la communauté (liberté 3) Pour ceci l'accès au code source est une recommandation forte.


> Code source en art : descriptions des produits et matières de bases, ainsi que méthodes formelles pour les transformer en oeuvre d'art. Sur support numérique ou écrit par exemple.


!Définition du Copyleft adaptée à l'art et la création :

Le Copyleft est un cadre permettant de faire d'une oeuvre une oeuvre libre et d'exiger que les versions modifiées ou étendues deviennent/restent elles aussi des oeuvres libres.

Le copyleft (parfois dit «gauche d'auteur») énonce que quiconque redistribue l'oeuvre, avec ou sans modifications, doit transmettre aussi la liberté de copier et de modifier cette oeuvre. Le copyleft est une garantie des libertés de tous les utilisateurs.

Le copyleft constitue aussi un moyen d'encourager d'autres artistes à contribuer aux oeuvres libres.



Changelog : v0.1 v0.2 v0.3
- diverses discussions sur la ML copyleft attitude

Todo :
- réviser



!!Deux définitions du copyleft logiciel (extraites du site de la FSF)



http://www.gnu.org/licenses/licenses.fr.html#WhatIsCopyleft ?

!Qu'entend-on par « Copyleft », ou « Gauche d'Auteur » ?

Le Copyleft est un cadre parmettant de faire d'un programme un logiciel libre et d'exiger que les versions modifiées ou étendues deviennent elles aussi des logiciels libres.

Le moyen le plus simple pour faire d'un programme un logiciel libre est de le placer dans le domaine public (18 Ko), sans aucune licence de droit de copie. Une telle publication permet effectivement aux personnes bien intentionnées de s'échanger le programme ainsi que d'éventuelles améliorations. Malheureusement elle permet aussi à des personnes à l'esprit peu coopératif de transformer le programme en logiciel propriétaire (18 Ko). Ces personnes peuvent écrire des modifications, beaucoup de modifications, ou bien un petit peu, puis le distribuer en tant que produit propriétaire. Les gens qui reçoivent le logiciel sous sa forme modifiée ne disposent plus des libertés que l'auteur leur avait données à l'origine : un intermédiaire s'est interposé et les a supprimées.

En ce qui concerne le projet GNU, nous voulons garantir à tous les utilisateurs la possibilité de redistribuer et de modifier les logiciels. Si des intermédiaires pouvaient supprimer ces libertés, nous aurions peut-être plus d'utilisateurs mais ces utilisateurs n'auraient pas les liberts que nous voulons leur donner. Alors, au lieu de placer les logiciels GNU dans le domaine public, nous les mettons sous « gauche d'auteur ». La gauche d'auteur (copyleft) énonce que quiconque redistribue le logiciel, avec ou sans modifications, doit transmettre aussi la liberté de copier et de modifier ce logiciel. Le copyleft est une garantie des libertés de tous les utilisateurs.

Le copyleft constitue aussi un moyen d'encourager d'autres programmeurs à contribuer aux logiciels libres. D'importants programmes libres comme le compilateur GNU C n'existeraient pas sans cela.

Le copyleft aide les programmeurs qui souhaitent contribuer à améliorer les logiciels libres à obtenir la permission de le faire. En effet, ces programmeurs travaillent souvent pour les entreprises ou pour les universités et celles-ci feraient presque n'importe quoi pour obtenir de l'argent. Si un programmeur ou une programmeuse désire contribuer à l'oeuvre commune, il se peut que son employeur veuille au contraire tirer parti de ce travail par la vente d'une licence de logiciel propriétaire.

Quand nous expliquons à l'employeur qu'il est illégal de redistribuer la version améliorée autrement que sous la forme d'un logiciel libre, ce qui se passe habituellement c'est que l'employeur préfère tout de même le publier comme logiciel libre plutôt que de tout jeter.

Pour placer un programme sous gauche d'auteur, nous commençons par énoncer le droit de copie, puis nous y ajoutons les conditions de distribution. Celles-ci constituent un instrument juridique donnant à toute personne le droit d'utiliser, de modifier et de redistribuer le code du programme ou de tout programme dérivé, sous réserve que les conditions distribution demeurent inchangées. Ainsi, le code et les libertés attenantes deviennent juridiquement insécables.

Les développeurs de logiciels propriétaires utilisent le droit de copie pour priver les utilisateurs de leurs libertés. De notre côté, nous l'utilisons pour garantir ces libertés. Voilà pourquoi nous avons inversé le mot «copyright» («droit d'auteur») en «copyleft» («gauche d'auteur»).

Le copyleft est un concept d'une portée générale et peut être décliné de diverses manières. En ce qui concerne le projet GNU, les conditions spécifiques de distribution que nous utilisons sont énoncées par la Licence Publique Générale (GPL), la Licence Publique Générale Amoindrie (LGPL) et la Licence de Documentation Libre (FDL) de GNU.

Le texte de la licence appropriée est présent dans de nombreux manuels et dans chacune des distributions de code source du projet GNU.

La GPL de GNU a été conçue pour que vous puissiez facilement l'appliquer à votre programme si vous en êtes l'auteur. Il n'est pas nécessaire de modifier le texte de la licence, il vous suffit d'insérer des notices faisant référence à la licence GPL. Attention, pour placer votre programme sous GPL vous devez impérativement utiliser le texte intégral de la licence. Elle forme un tout, la copie partielle n'est pas autorisée. (De même pour la LGPL ou la FDL).

Le fait d'utiliser les mêmes conditions de distribution pour de nombreux programmes différents facilite la recopie de code entre divers programmes. En effet, si les termes de distribution sont identiques, on n'a plus besoin de se poser de questions sur la compatibilité des conditions de distribution. La GPL Amoindrie comprend une clause permettant de modifier les termes de distribution en faveur de la GPL normale, ce qui permet aussi de recopier du code dans un programme sous GPL.



http://www.gnu.org/copyleft/copyleft.fr.html

!Qu'est-ce que le copyleft ?

La manière la plus simple de rendre un programme libre est de le distribuer dans le domaine public, sans copyright. Cela autorise les gens à partager le programme et leurs améliorations si le coeur leur en dit. Mais cela autorise aussi des personnes indélicates à faire du programme un logiciel propriétaire. Ils peuvent très bien y effectuer des changements, juste quelques-uns ou plusieurs, et distribuer le résultat comme un logiciel propriétaire. Ceux qui recevront le programme dans sa forme modifiée n'auront pas la liberté que l'auteur original leur aura donné ; l'intermédiaire l'aura fait disparaître.

Dans le projet GNU, notre but est de donner à tous les utilisateurs la liberté de redistribuer et de modifier les logiciels GNU. Si des intermédiaires pouvaient enlever cette liberté, nous aurions beaucoup d'utilisateurs, mais ils n'auraient aucune liberté. Alors, au lieu de mettre les logiciels GNU dans le domaine public, nous les mettons sous "copyleft". Le copyleft indique que quiconque les redistribue, avec ou sans modifications, doit aussi transmettre la liberté de les copier et de les modifier. Le copyleft garantit cette liberté pour tous les utilisateurs.

Le copyleft fournit aussi un encouragement aux autres programmeurs qui veulent ajouter des logiciels libres. Des programmes importants comme le compilateur C de GNU n'existent que grâce à lui.

Le copyleft aide aussi les programmeurs qui veulent contribuer à des améliorations sur des logiciels libres à obtenir la permission de le faire. Ces programmeurs travaillent souvent pour des entreprises ou des universités qui feraient n'importe quoi pour plus d'argent. Un programmeur pourrait vouloir faire profiter la communauté de ses modifications, mais son employeur pourrait vouloir transformer le travail en un produit propriétaire.

Quand nous expliquons à l'employeur qu'il est illégal de distribuer la version améliorée autrement que comme logiciel libre, celui-ci décide souvent de le distribuer librement plutôt que de le laisser tomber.

Pour mettre un logiciel sous copyleft, nous déclarons d'abord qu'il est sous copyright, ensuite nous ajoutons les conditions de distribution, qui sont un outil légal donnant à chacun le droit d'utiliser, de modifier, et de redistribuer le code du programme, ou tous les programmes qui en sont dérivés, mais seulement si les conditions de distribution demeurent inchangées. Ainsi, le code et ses libertés sont légalement indissociables.

Les développeurs de logiciels propriétaires utilisent le copyright pour restreindre la liberté des utilisateurs ; nous utilisons le copyleft pour la garantir. C'est pourquoi nous avons inversé le nom, en changeant "copyright" en "copyleft".

Le copyleft est un terme général, il y a cependant beaucoup de variations qui rentrent plus dans le détail. Dans le projet GNU, les conditions de distribution spécifiques que nous utilisons sont contenues dans la GNU General Public License (disponible au formt HTML, texte, et Texinfo). La GNU General Public License est appelée la GNU GPL.

Une forme alternative de copyleft, la GNU Lesser General Public License (LGPL) (disponible au format HTML, texte, et Texinfo), s'applique à quelques (mais pas à toutes) bibliothèques GNU. Cette licence était initialement appelée la Library GPL (GPL pour les bibliothèques), mais nous avons changé le nom car l'ancien nom encourageait l'utilisation de cette licence plus souvent qu'elle aurait dû être utilisée. Pour une explication sur les motivations qui nous ont convaincu que ce changement était nécessaire, lire l'article pourquoi vous ne devriez pas utiliser la LGPL pour votre prochaine bibliothèque.

La GNU Library General Public License (27k d'HTML ou 25k de texte) est toujours disponible bien qu'elle ait été remplacée par la licence précédente.

La GNU Free Documentation License (FDL) (disponible au format HTML, texte et Texinfo) est une forme de copyleft conçue pour être utilisée pour un manuel, un livre ou un autre document de manière à assurer à chacun la liberté effective de le copier et de le redistribuer, avec ou sans modifications, de façon commerciale ou non.

La licence appropriée est incluse dans beaucoup de manuels et dans chaque distribution de code source GNU.

La GNU GPL est conçue de façon à pouvoir être appliquée à votre programme si vous en détenez le copyright. Vous n'aurez pas à modifier la GNU GPL pour le faire, mais seulement à ajouter des références appropriées à la GNU GPL au programme.

Si vous désirez mettre votre programme sous copyleft avec la GNU GPL ou la GNU LGPL, veuillez lire la page d'instructions de la GPL comme conseil.

L'utilisation des mêmes conditions de distribution pour plusieurs programmes différents facilite la copie de code entre ces programmes. Avec les mêmes conditions de distribution, il n'y a plus de souci d'incompatibilité. La LGPL contient une clause qui vous autorise à modifier les conditions de distribution de la GPL ordinaire, ainsi vous pouvez copier du code dans un autre programme couvert par la GPL.

Si vous désirez mettre votre manuel sous copyleft avec la GNU FDL, veuillez lire les instructions à la fin (21 ko) du texte de la FDFL, ainsi que la page d'instructions de la GFDL.



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